Aller au contenu principal

Chronique publiée par Thibault Cassart le

Les œuvres d’art contemporaines ne sont pas uniquement présentes dans les métropoles, c’est un fait. Ce qui est moins fréquent c’est de retrouver de la statuaire actuelle en milieu rural. La Famenne n’est pas en reste dans ce domaine et compte même quelques pièces majeures. 
 

Découvert de la statuaire actuelle en Famenne

E411

Comme entrée en matière, empruntez la E411 en direction de Luxembourg. Vous traverserez la gigantesque sculpture intitulée Arc Majeur, située entre les sorties 22A et 23.  Réalisée par le célèbre plasticien français Bernar Venet, l’œuvre a finalement rejoint nos latitudes alors qu’elle était conçue pour l’autoroute du soleil en France.
 

Rochefort

Rendez-vous ensuite à Rochefort. A la sortie de la ville, est planté, au milieu d’un rond-point, une silhouette sens dessus-dessous de certains édifices de la cité. Sortie tout droit de l’imagination du designer Michaël Bihain, sa forme rappelle celle d’une clef qui ouvre la porte de l’Ardenne. 
 

Humain

Si vous n’avez pas peur d’être indiscret, faites un crochet par le village d’Humain et arrêtez-vous devant les grilles du château. Outre le beau point de vue sur celui-ci, vous observerez au premier plan la sculpture de Jan Fabre : The man who measures the clouds
 

Marche-en-Famenne

Dirigez-vous ensuite vers Marche-en-Famenne. La ville est truffée de sculptures dont on retiendra particulièrement Jo le pingouin du Volcan, reprise dans l’ouvrage consacré aux 500 chefs-d’œuvre de l’art belge. Cette réalisation de Marc Vankrinkelveldt, située dans la cour d’honneur du Famenne & Art Museum ne manque pas d’interpeller les visiteurs par sa forme hybride. 
A un jet de pierre de là, Loin, une sculpture en bronze de Jean-Michel Folon ravira les amateurs du genre. 
En empruntant la rocade qui contourne Marche et son boulevard, vous découvrirez pas moins de trois sculptures monumentales de Serge Gangolf
 

Hotton

A Hotton, sur une place en léger retrait, trône le Chat de Philippe Geluck et ce depuis 2008, soit 15 ans avant celui du Parlement Bruxellois. 
Certains diront : « une ardeur d’avance ».